Froid de canard et ambiance hivernale vosgienne dans la montée d'un col, cent kilomètres après Dien Bien Phu sur la route du retour vers Hanoï. Il n'est pas évident de bien se couvrir car dans l'effort les habits s'humidifient avec la transpiration mais ne peuvent sécher étant donné la moiteur quasi permanente qui règne dans le pays. Je rentrerai au Caire avec une bonne toux.