Des prêtres, armés de leurs goupillons avec des seaux d'eaux bénites  bénisssent à tour de bras les nombreux véhicules et leurs occupants; Il n' y a pas de tarifs officiels mais il est de bon ton de glisser discrétement quelques Bolivianos dans la soutane des officiants. Comme une bénédiction n'est pas "validée" par le très haut sans arrosage des véhicules avec de la bière et du mousseux, les cérémonies sont juteuses pour les épiciers de la ville. On oublira pas non plus les affaires des nombreux fleuristes. Les équipages des véhicules, peuvent  repartir ensuite à "tombeaux ouverts" en toute sécurité. Tout le monde y trouve son compte. Je n'ai pas voulu faire la queue avec mon vélo car il m'aurait fallu arriver tôt et attendre sagement mon tour pendant de longues heures et de plus je suis protégé par sainte "Maif".