dans le camp de réfugiés palestiniens de Chatila coincé entre le centre de Beyrouth et son aéroport: le contraste est saisissant. Ce ghetto rendu tristement célèbre par le massacre de plus de 3000 civils lors de l'occupation par l'armée israélienne en 1982 durant la guerre civile donne un aspect d'anarchie et de sous développement profond par comparaison aux quartiers relativement huppés dans lesquels il se trouve. L'histoire pourrait laissé penser que ce quartier meurtri aurait eu droit à un minimum de reconnaissance de la part de ceux qui se sont insurgés contre ce drame et de ceux qui ont soutenu la cause palestinienne: il n'en est  rien....